OPI X PERU SHADE#10 « SUZI WILL QUECHUA LATER »

OPI X PERU SHADE#10 « SUZI WILL QUECHUA LATER »

Après le rose urbain de http://sirenas-incaicas.com/index.php/2018/08/20/opi-x-peru-first-shade-1-lima-tell-you-about-this-color/ découvrez le rose andin, tendre de la nuance #Suzi Will Quechua later. Ici, nous voulons vous parler de ce coloris typique des « cholas » du Pérou et du langage des motifs, tissus, couleurs…qui interpellent nos yeux et nos cœurs! Les « cholas » ou « cholitas » renvoient aux femmes indigènes du peuple quechua (de même que « cholos » qui est donc masculin) et nous évoque également ce « rose chola »plus vif dans sa version initiale dont se targuait le designer des années 1930 Reynaldo Luza (artiste péruvien)… Et pour être fidèle à la tradition préhispanique, rien n’est laissé au hasard dans les différents accoutrements des Quechuas, ainsi, très habiles dans la teinte des fibres de coton, d’alpaga ou de baby alpaga, leur palette de couleurs expriment un état social, marital, parfois très bien défini: les couleurs vives sont d’autant plus à-mêmes d’attirer les cœurs comme le rouge issu de la cochenille et ce rose tantôt fuchsia tantôt très tendre que les jeunes filles aiment arborer.

A ce propos, cela nous fait penser à cette petite fille quechua d’Ollantaytambo (d’ailleurs déclaré « village de l’Indianité »), qui s’était mise à chanter et qui était vêtue de ce rose digne de #Suzi will quechua later! Elle ne devait pas avoir plus de dix ans et elle appartient à ce monde ancestral des Andes- certes là pour attirer l’attention des touristes mais petit témoignage vivant des pures traditions folkloriques péruviennes. A Ollantaytambo, il y avait un très beau marché artisanal, représentatif de la région et de toutes ses couleurs… Ses toits de tôle étaient visibles depuis les ruines de la citadelle et de ses fameux blocs « cyclopéens » à l’architecture quasi-mythologique. Lorsque nous arrivons à Ollantaytambo, on a l’impression d’être au cœur des Andes et de ressentir ces palpitations mystiques et envoûtantes d’un monde suspendu, comme arrêté dans le temps. C’est une étape pour prendre l’Inca Rail, le train qui va jusqu’à Aguas Calientes pour arriver à Machu Picchu, voire notre article: http://sirenas-incaicas.com/index.php/2018/10/31/opi-x-peru-7-machu-peach-u/  

En se promenant dans la Vallée Sacrée, on rencontre  souvent ces cholas affairées avec leurs lamas et alpagas ornés de pompons colorés, leurs longs cheveux noirs lustrés et peignés en tresses, comme d’éternelles petites filles de la montagne; leurs visages sont burinés et elles portent en elles l’atmosphère de ces paysages, aussi rudes que sublimes. C’est ainsi que nous avions fait la connaissance de l’une d’elles, Maria et ses lamas, d’une douceur et d’une gentillesse exceptionnelles. Pour nous, ces femmes sont belles et pures à la hauteur de leurs tissus riches et chaleureux. Elles symbolisent presque la Pachamama : la déesse Terre-mère en quechua. Leurs habits traditionnels contrastent avec la nature, cette terre qui les a vu naître, grandir, souffrir mais respirer aussi et porter le fardeau comme autrefois les sujets le portaient en signe de respect à leur chef, l’Inca…

#Suzi will quechua later, c’est l’essence de la cholita contenu dans un flacon! Un bel hommage rendu à la féminité andine, qui n’a de cesse de nous faire rêver et voyager…

 

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