[views]
OPI X PERU SHADE #2 « COMO SE LLAMA »

OPI X PERU SHADE #2 « COMO SE LLAMA »

¿Cómo se llama?

C’est peut-être la première question que tout voyageur se pose, « comment tu t’appelles? » car la rencontre fait partie du voyage et le transforme au fil des personnes croisées, des gens interpellés, des fous rires partagés… D’ailleurs en parlant de fou rire, nous nous en rappelons d’un bon! « Como se llama » est un habile jeu de mots que nous offre la langue espagnole en terre péruvienne (comme tant d’autres :)) car cette question renvoie à l’animal le plus en vogue actuellement et emblématique de ce pays: le lama! « La llama que te llama » (Le lama qui t’apelle 😉 )Le premier que nous avons rencontré était tout pareil à un petit nuage de coton blanc, c’était dans les rues de Lima, le soir du 476ème anniversaire de la capitale. Nous étions accompagnées de Monica et de Mario, son mari, et là, sous nos yeux éblouis, rencontre avec cet auquénidé tout fourré sur la photo que voici:

Le titre de cette nuance nous évoque plusieurs moments de notre voyage, dont deux journées extraordinaires hors de Lima, à Paracas au sud avec ses îles Ballestas et ses environs jusqu’à la lagune de Huacachina et à Nazca où nous avons réalisé un de nos rêves en survolant le désert et ses géoglyphes ainsi qu’en explorant sa nécropole à ciel ouvert… Frissons garantis! :)) Entre décors de pirates, sirène et momies, que de rencontres!!

A Paracas, outre la couleur des mantos, ces grands châles typiques qui enveloppent les momies; c’est le paysage qui se pare de reflets rougeâtres, à l’image de #como se llama, ces reflets se répandent sur les roches où viennent se lover les loups marins et autres créatures aquatiques, mais aussi sur le sable qui laisse apparaître le géoglyphe du candélabre, comme un prémisse de Nazca et de son désert plein de mystères, tel un message secret que des pirates auraient élaboré pour cacher un trésor…

#como se llama c’est aussi la passerelle pour las Sirenas Incaicas entre Lima et le reste du pays, ici Paracas et Nazca…Car c’est la formule des rencontres, des amitiés naissantes mais aussi des échanges absolument inédits avec…les momies!!! Après le survol des lignes qui était vraiment à couper le souffle dans un tout petit avion fait pour six passagers- pilote compris- quelle émotion devant ces grands dessins géométriques (surtout quand on les a étudiés), nous avons eu le privilège car quoiqu’on en pense, c’en est un, de découvrir Chauchilla, une nécropole où nous saluent vivement des squelettes assis comme s’ils prenaient un thé! Moment mystique accompagnées de notre « guide » Luis, qui n’a pas manqué de nous dire qu’encore aujourd’hui, des gens viennent se réunir la nuit pour des séances de spiritisme sur le lieu et qu’il ne faut pas toucher aux ossements sinon, gare à la malédiction! Un seul autre touriste était avec nous, Takash, jeune homme Japonais d’à peu près notre âge si l’on se souvient bien de notre conversation aux allures de Tour de Babel étant donné que nous parlons très mal anglais mais bien espagnol et que lui ne parlait ni espagnol et pas vraiment anglais! Quand vous arrivez à Chauchilla dans ces conditions (à 4 !), un sentiment indescriptible de solitude au bout du monde, au milieu de nulle part vous envahit!

Cette couleur fait aussi penser au rouge à lèvres d’un sourire, à un verre de bon vin, et même au flamenco! Qui l’aurait cru, mais c’est à Lima que nous avons eu l’occasion de voir le grand Diego el Cigala en concert! Une fois assises à nos places, nous nous sommes rendues compte que nous étions juste à côté d’une autre paire de jumelles! #Como se llama s’est alors révélé très utile dans notre conversation et ce fut le point de départ d’une belle amitié entre Doris et Susana et nous-mêmes!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *