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Derhy, transmis de Mamie en petites filles!

Derhy, transmis de Mamie en petites filles!

A l’occasion de la collection capsule inédite « Manish Arora pour Derhy » dont Olivia Ruiz s’est déjà faite l’égérie avec classe et naturel, Sirenas Incaiscas en profite pour vous faire partager son admiration pour cette marque qui défie le temps et passe les frontières! 
Manish Arora, grand couturier contemporain Indien et René Derhy né et inspiré par l’Inde…c’est la fusion assurée, l’éclatement des couleurs autant que de la bonne humeur!
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 NB: C’est votre première visite? N’oubliez pas d’aller lire notre A PROPOS pour en savoir plus sur l’identité de Sirenas Incaicas.
       Qu’est-ce que la marque « René Derhy »?
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D’abord, pour notre part, une véritable passion pour la mode qui ne dit son nom que maintenant mais existe depuis bien longtemps…A priori, rien de très exotique dans ce nom masculin qui fleure bon la France! Mais comme nombre de grands couturiers français : des hommes de Jacques Doucet à Jean-Paul Gaultier en passant par Balmain ou Saint-Laurent, Derhy c’est un peu ça: notre haute-couture à nous! Oui, « nous »; notre grand-mère Michèle et nous deux, Kyralina et moi. Voilà plusieurs années qu’ « aller chez Derhy » sonne comme aller au paradis pour un shopping original, coloré, ethnique et de qualité: les valeurs vestimentaires que nous ont transmis nos parents mais notre Mamie en particulier. C’est la pionnière! Elle acheta ses premières robes « Derhy » dans les années 70 quand on pouvait se les procurer dans les magasins disparus (ou quasi disparus) Pier Import (autres souvenirs avec Mamie d’ailleurs…!)

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(Photo: LookBook René Derhy Automne/Hiver 2016)

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(Photo: LookBook René Derhy Automne/Hiver 2016)

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(Photo: LookBook René Derhy Automne/Hiver 2016)

       René Derhy, c’est d’abord une erreur! (Fondé en France en 1969).
En effet, au moment du lancement de la marque dont faisait partie la fameuse styliste Claudie Pierlot (qui intégra l’entreprise Derhy en 1974), une importante livraison de tissus indiens arriva et ne sachant que faire de ce trop plein d’étoffes orientales colorées, imprimées au toucher soyeux… Derhy décida d’en faire des robes! Progressivement, la marque se développe d’abord à Paris (où est situé son siège social, Faubourg-Poissonière (tiens, un clin d’œil à des sirènes?!!! :)) puis également un peu partout en Ile-de-France et en province, actuellement à: Lille, Lyon, Toulouse, Tours, Strasbourg, Nantes, Nice, Annecy, La Rochelle.
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(Photo: LookBook René Derhy Automne/Hiver 2016)

Mais pour ma sœur et moi,c’est devenu une jolie histoire de famille: entre le lèche-vitrine avec Mamie ou notre père prêt à dévaliser la boutique pour nos anniversaires! C’est la certitude de trouver son bonheur, d’avoir du style et de l’élégance et surtout de nous sentir nous-mêmes. Certes, la gamme de prix est assez élevée (environ de 70 à 80€pour un haut, 150€ une robe,etc.) mais justement c’est aussi ce qui témoigne d’une certaine exigence et c’est ce qui fait qu’on n’y va pas tous les jours; le prestige allié au plaisir s’en trouve décuplé! Été comme hiver, les collections virevoltent de couleurs, de matières, de broderies et sequins, motifs et coupes stylées.

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(Photo perso: Olyanna et Kyralina au Museo de Arte Colonial Pedro de Osma, Barranco, Lima, hiver 2014)

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(Photo perso: Olyanna et Kyralina lors d’un vernissage à la Galerie Collection (Ateliers d’Art de France), Paris, (photographie professionnelle))

« Le mouvement comme symbole de libération du corps. Un geste de la main, une tête qui dodeline, une hanche qui roule; un corps LIBRE est le cocon d’un esprit heureux. Le regard que l’on porte sur soi, celui qu’on porte sur les autres, l’envie d’appartenir à un tout, l’envie d’être unique, le mouvement est la clé de tout. CRIER, DANSER, CHANTER, envoyer tout valser ou simplement se prélasser. Se sentir bien dans son corps et ne le contraindre à rien d’autre qu’à exister. » Look Book  Derhy Hiver 2016

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(Photo perso: Kyralina, notre amie  Esty Grossmann* et Olyanna à Cannes, « French Riviera », Été 2016)

*Esty est une créatrice de talents, orfèvre depuis un certain temps à Cagnes sur Mer, elle fera l’objet d’un futur article en tant que grande Muse de Sirenas Incaicas! Retrouvez ces créations: http://estygrossman.com/

    A la fois sorties d’une auberge espagnole, poupées russes et casse-tête chinois pour choisir entre deux pièces quelques fois -selon les titres de films du réalisateur Cédric Klapisch qu’on affectionne beaucoup-, la marque René Derhy nous fait être exactement ce qu’on a envie d’être au moment où l’on en a envie! Toujours recherchée, raffinée, en Derhy, on est sûres de trouver le vêtement qui nous plaira, nous ira et fera son effet!

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(Photo perso: Kyralina (robe achetée en Espagne, Séville) et Mamie Michèle en Derhy, anniversaire de Mamie, Palaiseau, octobre 2010)

 

 

« (…) Un reflet dans un miroir d’une fille devenue femme ou d’une femme enfant profitant de celle qu’elle est dans un mouvement étourdissant à l’image d’une TOUPIE à l’a rotation perpétuelle. (…) Un battement de cils, un regard posé, un sourire affiché, se laisser emporter dans un tourbillon tantôt mélancolique tantôt poétique d’une vie aux mille saveurs. »
Look Book  Derhy Hiver 2016
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(Photo perso: Olyanna (tunique Blanche Porte) et Mamie Michèle en Derhy, anniversaire de Mamie, Paris, 2011)

     Se donner l’impression d’être dans Guerre et Paix (de Léon Tolstoï, film mythique encore en noir et blanc (1956) de King Vidor avec notre bien-aimée Audrey Hepburn, Mel Ferrer et Henry Fonda), être une Frida Kahlo, chic comme une vraie parisienne ou légère comme un papillon, sensuelle comme une actrice d’Hollywood ou mystérieuse comme une sirène… Derhy offre mille possibilités tout en subtilité. Et c’est ce qu’on aime avec Mamie Michèle. J’en profite pour lui dédicacer cet article! Elle, qui a tant façonné nos goût, laissant parler les siens naturellement sans contraintes (exceptée la jupe-culotte (souvenirs: mort de rire!!!…). Sans doute aussi mince que Brigitte Bardot quand elle était jeune, fervente admiratrice d’Audrey Hepburn et brune comme elle, le type un peu hispanique de ses origines lointaines, notre grand-mère a fait partie de cette génération de femmes élégantes, indépendantes et si courageuses. Ce qui est génial, d’autant plus pour nous- ses petites-filles-, c’est qu’elle se démarque toujours par son originalité et sa joie de vivre naturelle comme celle des enfants, pétillante comme une étoile filante. Notre grand-mère a plus d’un tour dans son sac pour être au top sans jamais être superficielle! Et c’est ça qu’on aime! Autre avantage: Mamie à l’âme vintage dirons-nous: elle garde tout!!! Ainsi, pas la peine d’aller chiner dans les brocantes (et d’ailleurs c’est pas forcément notre truc), rien ne vaut les placards aux mille trésors de Mamie! Des sirenas incaicas comblées car elle a toujours aimé les pièces colorées, ethniques mais aussi les vêtements plus classiques et intemporels: d’un superbe chemisier blanc en mousseline de soie à une robe ultra-cintrée rouge comme les sixities!

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(Photo perso: Olyanna en veste Derhy et boucles d’oreilles de Nathalie Tisserand, Paris, avec Tehuana mi chihuahua adorée! Été 2016)

« Changer d’EPOQUE, changer DE VIE, mais rester la même et n’avoir pour ambition que d’être libre d’être celle qu’on veut.

Entamer une danse, se laisser bercer par la beauté d’un MOUVEMENT aléatoire; éphémère et immortelle une DANSE passionnée c’est comme réciter un poème en silence. Faire VIREVOLTER sa robe au rythme d’une marche noble, LIBRE comme un jeu d’enfant. Se sentir grandir et dominer le monde. La danse est l’art de tout dire en un mouvement tel un langage universel. » Look Book  Derhy Hiver 2016

 Merci Derhy, Merci Mamie!

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